dimanche 24 juin 2012

CCPP

Ceccarelli-Chantereau-Padovan-Pazin
(1975)





















CULTE !

Disque INCONTOURNABLE pour votre sachet de madeleines BadAss.

Quatre virtuoses - accompagnés d'une grosse section cuivres - signent sur Parlophone, en 1975, ce qui est L'ULTIME référence jazz-funk made in France, avec des titres dignes des grands maîtres afro-américains, à commencer bien sûr par le monumental "Prancai" et son intro fracassante, ou encore "Joris of lurina" et son break à découper un chêne en rondelles. Des cuivres assassins que ne renieraient pas les Horny Horns, une débauche de clavinet et de wah wah funky en diable, des beat d'enfer où le couple batterie-percu hache le groove menu, des compos aussi denses qu'un bloc de granit, des arrangements à vous faire jeter des dizaines de disques de votre collection par la fenêtre, cet opus est d'une autre dimension.

Une très grosse pièce du jazz funk européen des seventies avec ce mythique et unique album enregistré par le super groupe français CCPP. Derrière cet acronyme mystérieux et volontiers humoristique se cache en effet un impressionnant quatuor composé de 4 des meilleurs musiciens de studios français de l’époque : André Ceccarelli à la batterie, Marc Chantereau aux claviers et percussions, Christian Padovan à la basse et Slim Pezin aux guitares. Ce redoutable gang, regorgeant d’idées et de technique, fait ici preuve d’une redoutable maitrise de son sujet, à savoir l’exécution passionnante et passionnée d’une série de 8 instrumentaux aux structures et aux breaks complexes. Nos 4 hommes, qui bénéficient du précieux soutien d’une solide section de cuivres, enchainent les notes avec une virtuosité et une énergie inouïe, tout en prenant visiblement un pied énorme. Cette énergie positive se retrouve dans le groove monstrueux qui s’échappe des moindres recoins du disque. Un groove qui prend sa source dans le jeu de batterie étourdissant d’un Ceccarelli au mieux de sa forme. Les percussions et les claviers cosmiques se mêlant aux guitares syncopées dessinent alors les contours d’un funk mutant et hypnotique auquel il est impossible de résister bien longtemps. Il est alors temps de lâcher prise et de s’abandonner complètement à la jouissance pure d’une musique sauvage et puissante. CCPP constitue indiscutablement un des plus beau chapitre du jazz funk, diablement savant mais toujours humain.
(texte Vadim Music)

Bonne écoute.







Tracklist :

A1 For "J"  6:37 (André Ceccarelli)
A2 Death For The Spanish Lion  4:00 (Slim Pezin)
A3 Clavinet Shit  3:48 (Marc Chantereau)
A4 Primitive Soul  5:05 (Slim Pezin)

B1 Joris Of Lumina  3:10 (Christian Padovan)
B2 Prancaï  4:30 (André Ceccarelli)
B3 Maïe  4:15 (Christian Padovan)
B4 Swing Tatave  4:20 (Marc Chantereau)

Musiciens :
André Cecarelli : batterie, timbales
Marc Chantereau : percussions, piano électrique, clavinet
Christian Padovan : basse
Slim Pezin : guitare
Daniel Gojone : piano, piano électrique, clarinette
Christian Guizien : trombone
Jacques Bolognesi : trombone
Antoine Russo : trompette, bugle
Alfred Housepian : trompette
Francis Skekar : trompette
Alain Hatot : saxophone, flûte
Patrick Bourgoin : saxophone

Enregistré au Studio Gang

CCPP
(60 mégas)

samedi 23 juin 2012

SYNTHESIS

Synthesis (1976)





















Parmi le top des Graal du Jazz Fusion à la Française.
Un disque magnifique, rare et précieux. Une section rythmique
étonnante avec un Ceccarelli aérien, précis et majestueux.
Une belle orchestration accompagnée par des chœurs très swing.
Le tout donne un album très précis.

Heureux détenteur du LP original, le mixe est un bonheur.
Reissue chez Vadim music où semble t-il, deux morceaux
diffèrent légèrement avec l'original LP.

Joli casting : Didier Lockwood, Marc Chantereau, François Jeanneau,
André Ceccarelli, Tony Bonfils, et Ivan Jullien.

Un partage BadAssRadio, pour vos oreilles curieuses.







Recorded at Studios de la Grande Armée
Produced by Claude Delcloo


01 - Hell (Ivan Jullien)
02 - Vane (Ivan Jullien, lyrics Yves Bigot)
03 - Sun (Ivan Jullien, lyrics Paul-Jean Borowsky)
04 - City Life (Philippe Briche)
05 - City Song (Philippe Briche, lyrics Paula Moore)
06 - Feeling (André Ceccarelli, lyrics Chantal Alexandre)
07 - We Need It (Ivan Jullien)
08 - It's So New (Ivan Jullien, lyrics Paula Moore + Paul-Jean Borowsky)
09 - Sophie's Gift (Ivan Jullien, Raymond Gimenes)


Philippe Briche - piano and electric piano
André Cazalet - french horn
Didier Lockwood - electric violin
Tony Bonfils - bass guitar
Raymond Gimenes - guitar
André Ceccarelli - drums
Marc Chantereau - percussions
Christian Lete - percussions
Françoise Estreguil - contractor
Chantal Alexandre - lead vocal
Paula Moore - lead vocal
Paul-Jean Borowsky - lead vocal
Annie Wystraete - chorus vocal
Guy Khalifa - chorus vocal
Frédérique Gegembach - chorus vocal
Marianne Mille - chorus vocal
Jacques Bolognesi - trombone
Amide Belhocine - trombone
Marc Steckar - bass trombone
Francis Cournet - tenor, alto, soprano saxes, flute and clarinet
François Jeanneau - tenor, alto, soprano saxes, flute and synthetize
Kako Bessot - trumpet
Ivan Jullien - trumpet
Claude Sahakian - sound engineer
Claude Delcloo - Carla Music's producer


Synthesis
(60 mégas)

mercredi 16 mars 2011

Don't make you feel good
JOHNNY OTIS (1974)





















Groove Baby Groove !


Tiré du légendaire Johnny Otis Show, du pur GOOD VIBE.


Bonne écoute !

Don't make you feel good (3'18)





Enjoy
(4,5 mégas)

mercredi 29 décembre 2010

This Town Ain't Big Enough For Both Of Us
SPARKS (1974)





















Cette ville n'est pas assez grande
pour nous deux


Devinez qui a inspiré Sid Vicious et ses Sex Pistols ?
Jusqu'au regard emprunté à Ron… Vous avez trouvé ?
Sparks !

Ce titre est une pure merveille, très en avance pour 1974.
Un modèle pour toute une génération de musiciens à venir.

Bonne écoute !

This town ain't big enough for both of us (3'05)





Enjoy
(6 mégas)

dimanche 3 octobre 2010

UN HOMME EST MORT
Michel Legrand (1972)































UNE PURE PERLE GROOVY

Lorsqu'il compose en 1972 la bande originale du polar nerveux et stylisé de Jacques Deray "Un Homme est Mort", Michel Legrand est sans doute loin de se douter que le 45 Tours sur lequel sont gravés les 2 thèmes du film va devenir bien plus tard un des disques les plus convoité de la planète rare groove. Une pièce maîtresse du funk et de la musique de film dérangée qui figure sur toute wanted list qui se respecte. Pour comprendre la force d'attraction de ce petit morceau de vinyle il suffit de poser le diamant sur la première face et d'attendre fébrilement les premières pulsations du morceau d'ouverture qui prennent la forme d'un étrange mantra hypnotique entremêlant solidement 2 lignes répétitives jouées par une basse immuable et une guitare wah-wah assassine. Après 20 secondes qui paraissent une éternité le morceau explose et se libère sous les assauts simultanés de la batterie, d'une deuxième guitare et d'un orgue hammond magistral. On assiste alors impuissants mais consentants à une débauche de groove magnifique qui transforme cette première face en une orgie de funk psychédélique d'une puissance étourdissante. texte : (source Vadim music)

Un très grand moment de groove déviant.
Michel Legrand, alors au top de sa forme et de sa période américaine.


Bonne écoute !

Un homme est mort (2'45)





Enjoy
(5,9 mégas)

dimanche 17 janvier 2010

MIND BENDER
Stringtronics (1972)



















GRANDISSIME !!

Ouvrons l'année en beautée
avec ce trésor parmi les trésors, du label Anglais Peer.


D'aucuns l'appellent le Saint Graal. Un disque énigmatique, rare et précieux, férocement conservé par d'heureux détenteurs. Mais qu'en est-il exactement ? Pourquoi tant de convoitises ? Et qui se cache(nt) derrière Stringtronics ? Après plusieurs dizaines d'albums, Peer occupe une niche confortable, au panthéon des maisons d'illustration. Dernière antenne du prestigieux label anglais Southern, Peer émerge en 1970 avec une griffe bien identifiable, des arrangements ciselés, des harmonies lêchées, des accents électroniques, des métissages inspirés, empruntant la souplesse du jazz, les rondeurs de la pop. "Mindbender" pourrait, à lui seul, incarner l'esprit Peer, dans toute son élégance et sa richesse. Doté d'un ensemble de percussions comprenant des claviers électriques, ce projet collectif gravite autour d'un orchestre à cordes omniprésent (d'où son nom, string/tronics) ; l'album héberge les réalisations éclectiques de Barry Forgie (6 titres), Anthony Mawer (2 titres), Nino Nardini (2 titres) et Roger Roger (2 titres). Stringtronics se résume ainsi : intervenants experts, sélection minutieuse, musique irrésistible. Incontournable! " (source Vadim-music)

Une découverte BadAssRadio, pour vous oreilles curieuses.








01 - Mindbender - Barry Forgie
02 - Mediterranee - Barry Forgie
03 - Ballata - Barry Forgie
04 - Hunted - Barry Forgie
05 - Catharsis - Barry Forgie
06 - Dawn Mists - Barry Forgie
07 - Undercover Girl - Anthony Mawer
08 - Freedom Road - Anthony Mawer
09 - Afro-Samba - Nino Nardini
10 - Tropicola - Nino Nardini
11 - Safari Park - Roger Roger
12 - Perdition - Roger Roger

Stringtronics Mind Bender
(49 mégas)

samedi 25 juillet 2009

PRIDE AND JOY
Jackson Five (1976)



















GROOVY !


Cette reprise de Marvin Gaye est tirée de l'album "Joyful Jukebox Music".
Ce treizième album des Jackson 5 est sorti sous le label Motown
le 26 octobre 1976 et regroupe de nombreux inédits.

Bonne écoute !

pride and Joy (2'45)





Enjoy
(4,2 mégas)

dimanche 28 juin 2009

DON'T STOP 'TIL YOU GET ENOUGH
Michael Jackson (1979)
(maquette)





















Michael Jackson n'est plus...

Séquence émotion et hommage appuyé,
le blog de la BadAssRadio vous invite dans l'intimité d'une séance studio
avec la maquette du célèbre morceau de l'album "off the wall"

Soufflez et tapez dans une bouteille,
le début de la légende est en marche !

Bonne écoute !

Don't stop 'til you get enough (maquette) (4'12)





Enjoy
(4,1 mégas)

samedi 21 février 2009

L'HOMME ORCHESTRE
François de Roubaix (1970)



















CULTE !!


B.O. INCONTOURNABLE pour votre sachet de madeleines BadAss,

L'extrême rareté du pressage original en vinyle rendit longtemps inaccessible ce trésor au commun des mortels.

Seulement une centaine d'exemplaires de l'album ont été vendu à l'origine, car le reste est parti au pilon pour une sombre histoire de droits. je n'ai malheureusement pas trouvé ce Graal absolu,
jamais touché, jamais vu.

Les quelques exemplaires qui circulent dans le monde, se vendent à plus de 300 euros.

L'éditeur Vadim vient enfin de rééditer ce chef-d'œuvre dans sa version d'origine. Un vinyl bien plus abordable que sa première édition.

( Texte de Pierre Noblet tiré du site Vadim ).

Film ovni dans la longue filmographie de Louis De Funès, « L'Homme Orchestre » de Serge Korber marque également la belle rencontre entre l'acteur comique et le génie des bandes très originales de film François de Roubaix. Pour cette comédie musicale délurée le jeune compositeur dispose enfin de moyens conséquents, et notamment d’un budget confortable. Il a donc tout à loisirs de mélanger les techniques de prises de sons révolutionnaires qu’il développe au coeur de son home-studio parisien, à l'instrumentation d'un grand orchestre. Sa jeunesse, son énergie créatrice débordante et son génie explosent alors au fil d'une partition flamboyante et gonflée à bloc, où des morceaux cubistes aux structures ahurissantes mélangent sans honte folie pop, pulsion jazz et excès psychédéliques.

L'album de tous les excès où l'on peut entendre les De Funès père et fils chanter avec bonheur (Les poupons totalement imparable, Ballet du rêve, Yacht façon Screeming Jay Hawkins). Entre jazz, pop et symphonie psychédélique, De Roubaix convie tous les instruments (Flûtes, cuivres, cordes, orgues, guitares, moog) à des bachanales musicales sans limites. Et ça groove sévère quand la batterie la basse et l'orgue s'élancent sur des morceaux comme Répétition, Audition et Piti piti pas. Les choeurs féminins sont décalés et tout simplement délicieux. Entre groove incandescent (« Répétition », « Audition » et « Piti piti pas ») et collages baroques (le vertigineux « Générique »). Une telle modernité force le respect. Un des disques les plus jouissifs et les plus résolument pop de François De Roubaix. (Pierre Noblet "le chiffre").


Dans la courte mais intense discographie du musicien, cette BO est un jalon essentiel. Une oeuvre positive, lumineuse et résolument splendide. Le Blog BadAss vous propose la superbe réédition Universal orchestrée et remasterisée par Stéphane Lerouge. 22 morceaux comportant oh bonheur suprême, des bonus inédits (maquettes).

Bonne écoute avec cette B.O. de légende.








L'homme Orchestre :

01 - Générique
02 - Les poupons (par Olivier et Louis de Funes)
03 - Répétition
04 - Footing
05 - Claquettes
06 - Baletdu rêve (par Olivier de Funes)
07 - Judo
08 - Audition
09 - Evan Evans
10 - Yatch (par Olivier de Funes)
11 - Ballade dans Rome
12 - Piti piti pas
13 - Les grosses caisses
14 - Mauricette's song
15 - Final

Titres Bonus

16 - Evans jerk
17 - Mauricette's song
18 - Ballet du rêve
19 - Berceuse
20 - Ballade dans Rome
21 - Piti piti pas
22 - Générique début

L'homme Orchestre
(42 mégas)

EROTICO... NICAUD
Philippe Nicaud (1970)



















CUL(te) !!

Erotomaniaque de tout poil, la BadAssRadio pense à vous.

Voici le CUL(tissime) EROTICO… NICAUD
L'album mythique au panthéon des perles introuvables,
au complet, ici et maintenant.

Je vous glisse ce très bon portrait de Philippe Nicaud,
écrit par Pierre Noblet dit "le chiffre".
Découvrez cet artiste si atypique et étonnement attachant.


" Derrière une pochette choc signée Aslan se cache un des plus étranges témoignages de la libération des mœurs alors en cours dans la France des années 60 et 70. Un ovni musical excessivement kitsch, furieusement pop et totalement cul(te) qui a longtemps affolé les collectionneurs de disques les plus pervers de la planète. À l’origine de ce manifeste sexuel aux rondeurs affolantes, on trouve un homme de conviction aux multiples talents, l'incroyable Philippe Nicaud. Homme de théâtre et jeune premier prometteur du cinéma français dans les années 50, il tourne avec Jeanne Moreau (Dos au mur), Dalida (L'Inconnue de Hong Kong) et Brigitte Bardot (Voulez-vous danser avec moi) avant d'obtenir le premier rôle dans la série télévisée policière L'Inspecteur Leclerc enquête diffusée en 1962. Après avoir joué en 1963 dans le film Pouic Pouic aux côtés de Louis de Funès, son parcours cinématographique devient plus hasardeux. Il apparaît en 1973 dans le film et la série L'Ile Mystérieuse, aux côtés d'Omar Sharif, enchaîne les seconds rôles alimentaires et les séries B dispensables (Plus beau que moi, tu meurs, Mon curé chez les nudistes), tourne dans de nombreux téléfilms et se retrouve scénariste du film La Cage aux folles 3 en 1985.Parallèlement à cette carrière cinématographique haute en couleurs, cet érotomane confirmé commence à s’illustrer de fort belle manière dans la chanson paillarde classieuse. Deux disques sortent sous son nom en 1961 : le 25 cm 7+1 péchés capitaux avec son audacieuse pochette ouvrante exposant de belles courbes féminines et le 25 cm Chansons cu… rieuses luxueusement emballé dans une pochette noire en feutre. Sur ce dernier Nicaud chante des textes « roses » de Bernard Dimey, sur une musique de Charles Aznavour jouée par Jacques Loussier. Notre homme sait s'entourer mais, si les bases de son style sont déjà posées (voix maligne, phrasé charmeur et ironie grinçante), il faudra attendre le souffle libertaire de 1968 pour qu’il explose complètement et qu'il s'affranchisse définitivement des carcans de la chanson érotique. Avec Erotico… Nicaud il plonge avec délice dans le grand chaudron pop de l’époque, aidé par Gérard Gustin et ses orchestrations chauffées à blanc. Alors que les basses ronronnent et que les guitares s'électrisent, sa voix se fait plus vicieuse, entreprenante, achevant de le transformer en dandy érotique moderne. Le résultat est stupéfiant. À savoir, une œuvre libérée, insolente qui se joue avec malice des bonnes manières et qui entremêle allègrement racolage actif et pop déviante (le fabuleux Cover Girl), dialogues « peau de bête » et bossa nova millésimée (l'hilarant Séparation), obsessions salaces et jerk poisseux (Bonne Nuit... Chuck et le fiévreux Cuisses Nues... Bottes de Cuir). Son flow imparable et toujours à l’affût donne vie à une galerie de personnages issus de la marge (pin-up de seconde zone, ventriloque solitaire, obsédé sexuel au bord de l'implosion) en proie aux affres du désir. Sous ses faux airs de Gainsbourg de boulevard se cachent en fait un redoutable observateur et un auteur de textes aux petits oignons qui ne sombrent jamais dans la gauloiserie glauque ou le mauvais goût. Adepte d’une érotomanie décomplexée et joyeuse, Philippe Nicaud a réussi un disque excessif, turgescent et terriblement attachant. Un des trésors les mieux cachés des années pop qui reprend enfin son élan pour nous conter ses histoires où « il n'y a pas de femmes imprenables, mais que des hommes trop pressés » ! " (source web)

Une découverte BadAssRadio, pour vous oreilles curieuses.







01 - Bonne Nuit Chuck
02 - Cover Girl
03 - Une Fille doit Savoir tout Faire de Ses 10 Doigts
04 - Tout bas, tout bas
05 - Brève Rencontre
06 - La Marie des Champs
07 - Séparation
08 - Léger, léger
09 - La Minette de l'Archiduchesse
10 - Les Cigales et... les Fourmis
11 - Le Jardin Merveilleux
12 - Cuisses Nues, Bottes de Cuir

Erotico… Nicaud
(29 mégas)